Les restaurateurs sous le feu des projecteurs
Scandales dans la restauration, on en entend de plus en plus parler : plats surgelés réchauffés au micro-onde, desserts faits par des industriels et servis à la part, marges qui dépassent tout entendement pour une qualité plus que médiocre… On aimerait parfois être informé avant de se retrouver dans ce genre d’établissements, peu scrupuleux.

Heureusement Qype est là (comme toujours !) et les qypers ne sont pas avares en compliments lorsque le restaurant le mérite. Le badge incorruptible, récompense les qypers…incorruptibles. Comment l’obtenir ? Personne ne le sait, mais certains diront que ce sont par des avis acerbes et un large spectre de notation que le badge se débloque.
Quelques adresses d’incorruptibles qypers comme Zizimon, Wincent ou Netty :
Sésame : “L’adresse du Brunch au bord du canal… Enfin non. Le vrai truc avec sesame, c’est d’y aller en semaine, de prier pour qu’ils soient ouverts, un peu tard vers 14h et de profiter que la petite salle ne soit pas bondée pour se relaxer un moment autour d’une tartine ou d’un baggel… pas très nourrissant mais tellement bien…”
ou alors :
Restaurant Naoko : “Le cadre est plus sympa que dans la plupart des japonais chinois. La présentation et le service sont aussi plus soignés, les plats sont faits devant vous, de quoi mettre dans le bain.
Malheureusement, ça s’arrête là : le goût n’est pas au rendez-vous. Dommage, je n’attendais que lui… Le vin de prune est servi en quantité dérisoire, et on peut vous faire changer de places pour que personne ne vienne s’asseoir.
Je crois que j’ai eu la chance de dîner à côté de l’homme invisible. D’où la deuxième étoile. Bien entendu, la présentation a un prix, il faut s’attendre à se faire dépouiller un peu plus qu’ailleurs.”

Le Pavillon Puebla : “le fameux “Vincent” qui a traversé la butte comme on dirait pour rejoindre les beaux coins, a perdu en chaleur ce qu’il a gagné en espace… Bref, le plaisir y est moindre, le décor surchargé et la musique d’opérette à donf ne fait pas rire mais donne le ton, du grandiloquant inutile, du bruit, une formule moins sympathique où on n’a plus guère le choix…
Certes la nourriture reste encore des plus comestibles mais ce n’est pas le petit italien, la cantine du coin car les prix ne le permettent plus.”
Ca a le mérite d’être clair non ? Plus de raison de se tromper maintenant !
















